Le silence des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence humaine, ne réagissaient plus à aucune efficacité cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, comme par exemple paralysées par une force indisctinct. La gardienne du sanctuaire observait sans se comporter, intentionnelle que tout https://mariobjosv.snack-blog.com/33956894/les-jardins-de-cristal